Voyages d'aventure, voyages sportifs


Raid en Patagonie
Tierra Viva:

6 jours de course non-stop, par équipes de 2 ou 4 - 500 km en kayak, trekking, VTT, sans assistance, en orientation avec cartes et boussole.


Course sur route
Marathon de Buenos-Aires

Découvrez une des plus belles villes d'Amérique du Sud en courant, sur un parcours propice aux performances ! !

Trails (course à pied/trekking)


Yerba - Tafi






Cruce de los Andes - 05-07 février 2010




La Pachamama - 9 et 10 octobre 2010





La Mission - 29 novembre - 4 décembre 2010


Raids (course à pied/VTT/canoë)

Le défi des baleines - n'aura pas lieu en 2009 - peut-être en 2010


Pour retrouver ces endroits idylliques sur une carte: les localisations géographiques
Pour apprécier ces propositions en un coup d'oeil: les Fiches Techniques

Contactez-nous !

Randonnées en montagne en Argentine

La Cordillère des Andes offre bien entendu de nombreuses possibilités aux passionnés de montagne.
Que vous soyez randonneur ou alpiniste averti (ici on dit 'andiniste', et lisez à ce propos nos recommandations'), vous trouverez chaussure à votre pied.
Vous avez certainement une ébauche d'idée dans la tête, ou carrément un projet qui vous tient à coeur...
contactez-nous, nous examinerons cela ensemble !


En manque d'idées ? Quelques possibilités:

- un trekking dans la Cordillère...

- des sommets à 4000, 5000 ou 6000 mètres...

- une chevauchée en montagne...

- une traversée des Andes (Argentine - Chili) à cheval...

- une ascension du volcan Lanín, qui ne fait 'que' 3750 m, mais qui domine de loin les sommets environnants...

- une folie qui n'en n'est pas une :
l'ascension de l'Aconcagua en 1 jour !!!!

La province de Chubut

La province de Chubut se situe du nord au sud entre 42 et 46° de latitude Sud, et d'ouest en est entre la Cordillère des Andes et l'Océan Atlantique. Sa superficie est de 224.688 Km2 et 357.042 personnes y vivent, soit une densité de population de 1,6 habitants/Km2.

Voici une carte physique et politique de cette province.

Sa géographie est très diversifiée, puisque, entre les montagnes de la Cordillère et l'eau de l'Atlantique se trouve un grand plateau central, recouvert d'une steppe de type 'Patagonie', au climat rigoureux et plus peuplé en moutons qu'en hommes...

La côte attire nombre de touristes locaux pour ses plages, et beaucoup de touristes du monde entier pour sa faune marine.
Si la montagne n'y est pas aussi élevée que dans les provinces du Nord, elle offre par contre une multitude de possibilités touristiques, grâce à ses bois et ses lacs.

Voyez notre package touristique 'Peninsule de Valdes' !

La Trochita– 'Vieil Express de Patagonie'
La péninsule de Valdes
Puerto Madryn
Puerto Pirámides
Punta Tombo
Trelew

Histoire et traditions

La République Argentine est un pays relativement neuf (indépendance en 1816). La découverte de ses terres par des Européens remonte pourtant aux débuts du XVIè siècle, la Couronne d'Espagne ayant régné sur le territoire dans l'intervalle compris entre ces deux dates.

Le Parc National Nahuel Huapi


Le Parc National Nahuel Huapi est situé au sud-ouest de la province de Neuquén, et à l’extrême ouest de la province de Rio Negro. Il est limité par le Parc National Lanin au nord, et comprend le Parc National Los Arrayanes en son sein.

Historique
La création du Parc National Nahuel Huapi va de paire avec la création du système de zones naturelles protégées de l’Argentine. C’est en 1903 que Francisco Moreno, explorateur et naturaliste argentin, fit don à l’état argentin de 7500 ha. de terres, qu’il avait lui-même reçues pour services rendus lors de la délicate question de la délimitation des frontières avec le Chili. Il fit donc ce don, en échange de la promesse de ‘maintenir la physionomie naturelle des lieux, et ne réaliser des travaux d’infrastructure que si ceux-ci contribuent au confort du visiteur’. Ce geste se concrétisa en 1922, avec la création du premier parc national, appelé alors ‘du Sud’, d’une superficie de 785.000 ha. En 1934 la Direction des Parcs Nationaux vit le jour, en même temps que le parc recevait son l’appellation Parc National Nahuel Huapi.
(photo: F.Moreno)


Ce parc présente ses hauteurs les plus élevées tout naturellement à l’ouest, sur le relief andin, et diminue vers l’est, sur le plateau de Patagonie. Les plus hauts sommets délimitent la frontière avec le Chili, et parmi ceux-ci on relèvera le Cerro Tronador (‘mont qui tonne’), appelé ainsi pour le son que produisent les énormes éboulements de rochers et de neige, ainsi que des montagnes dont les hauteurs varient entre 1800 et 2400 mètres. De profondes vallées et failles, les ‘passages’, permettent la traversée vers le Chili. Les plus connus sont ceux de Puyehue, Perez Rosales et Vuriloches, très utilisé depuis toujours par les indiens. Un peu plus à l’est, dans la zone préandine, on découvre des sommets qui offrent de superbes vues panoramiques, et des vallées aux rochers érodés de façon spectaculaire par la pluie et le vent. Les lacs y sont nombreux, et les rivières sauvages. Leurs eaux proviennent des pluies abondantes et de la fonte des neiges et des glaciers.
Le lac le plus imposant est le Nahuel Huapi, de 600.000ha, qui a donné son nom au parc. En son centre se profile l’île Victoria, accompagnées d’îlots de tailles variables. Le lac est également entouré de nombreuses lagunes.

(photo: mont Tronador)

Faune et flore

Les eaux du lac sont riches en truites, perches et saumon. Les forêts environnantes sont peuplées d’arbres autochtones, comme les cyprès, les coihues (faux hêtre de Dombey), arrayans, patagua (myrceugenia excusa), palo santo (bursera graveolens), etc. Les sous-bois, presque toujours humides, sont constitués de diverses espèces de fougères et de colihue (bambou). En ce qui concerne la faune, les mammifères sont discrets : pudu, huemuls (cerfs andins), pumas et autres loutres. Parmi les oiseaux on peut citer la mouette, le grand grèbe, la bernache de Magellan, l’ibis à face noire et le familier turco rouge-gorge, sans oublier le majestueux condor, là-haut dans les montagnes. Les rapaces abondent dans la steppe située à l’est du parc. Sur les flancs de la vallée Encantado (‘enchantée’) on peut observer des troupeaux de Guanacos. Les hauts sommets, recouverts de neige plusieurs mois par an, hébergent de nombreux oiseaux et des fleurs magnifiques.


Problèmes de conservation

(photo: Huemul)

Des espèces comme le cerf coloré, le cerf dame, le sanglier et le lièvre, ont été introduites d’Europe pour ‘embellir la faune appauvrie’ des environs. Malheureusement elles ont un impact négatif sur les forêts, qui n’y sont pas adaptées. On tente de limiter cet impact, au moins en partie, en instaurant un système de réserves de chasse et de limitations. Le Pudu, petit cerf, est harcelé par des chiens retournés à la vie sauvage.

L’introduction de la truite pour la pêche a entraîné un grave recul des espèces endémiques comme le puyen (salmoniforme), le pejerrey de Patagonie, pour lesquels des quotas de pêches ont été instaurés.

La faune du parc est aussi victime du braconnage, les huemuls et pumas étant recherchés pour en faire des trophées. Les lacs souffrent aussi de la pollution des eaux usées de Bariloche. Certaines fleurs ‘exotiques’, comme l’églantier, le lupin, le genêt blanc ou la marguerite, ramenées d’Europe par les habitants pour l’embellissement de leurs jardins, ont proliféré et envahi les clairières, les champs et les abords routiers, aux dépens de certaines espèces natives. L’extraction illégale de bois a également un impact négatif sur l’environnement forestier, sans parler des incendies, la plupart du temps d’origine volontaire.

Gisements archéologiques et paléontologiques

Le parc Nahuel Huapi recèle de nombreux vestiges des occupations aborigènes, sous forme de pétroglyphes et de peintures rupestres. La plupart d’entre eux ne sont pas accessibles aux touristes, soit parce qu’ils se trouvent dans des zones inaccessibles, soit qu’on veuille à tout prix en limiter les visites pour préserver leur conservation.

Le Parc National Lanín

Le Parc National Lanín fut créé en 1937. D’une superficie de 379.000ha, il est situé au sud-ouest de la province de Neuquén, et à la frontière, à l’ouest, avec le Chili, et au sud, avec le Parc National Nahuel Huapi.

Ses plaines les plus basses se trouvent à 600m d’altitude, et son point culminant est le volcan Lanín, qui culmine largement au-dessus des sommets environnants avec 3776m. Son nom en mapudungún (langue des indiens Mapuche) signifie soit ‘roche morte’.

Son relief, typique de la cordillère andine, est la conséquence de l’action des glaciations successives, et, à certains endroits, de l’activité volcanique.

De janvier à mars, soit durant l’été austral, les températures oscillent entre 0 et 33°C, les moyennes étant comprises entre 17 et 24°C. En hiver la moyenne est de 8°C, avec des minimas de -3 et des maximas de 16°. Il y tombe en moyenne 1900mm d’eau par an.

Les étendues d’eau qui en font partie, d’origine glaciaire, sont, du nord au sud, les lacs Quillén, Tromen, Paimún, Huechulafquén, Lolog y Lácar. Les eaux de se dernier se jettent dans le Pacifique, et arrosent donc le Chili, à l’inverse de tous les autres dont les eaux finissent par se déverser dans l’Atlantique.

La végétation y est très variée : la zone nord est caractéristique pour ces forêts de pehuén (ou araucaria, ‘désespoir des singes’), à l’ouest ce sont les ‘raulí’ (de la famille des hêtres), et ‘coihue’ (faux hêtre de Dombey) qui dominent, accompagnés de denses sous-bois de canne ‘colihue’. A l’est s’étend une vaste zone de transition, une steppe dont les arbres les plus représentatifs sont le cyprès de la Cordillère et le ‘radal


Photo : Rauli

La faune du Parc National Lanín est composée de mammifères autochtones, comme le coipo (fausse loutre), le chat du Chili, le guanaco, le puma, le pudu pudu (plus petit cervidé du monde) et le renard andin.

Parmi les oiseaux on citera la buse aguia, l’ibis mandore, la bernache de Magellan, le pic de Magellan, le condor.

D’autres espèces ont été amenées par l’homme : le cerf élaphe, le lapin, le sanglier et le lièvre.

Informations pratiques : les bureaux du Parc se trouvent à San Martín de los Andes, rue Emilio Frey 749. Il y a deux représentations de garde-parcs, à Aluminé rue 4 de Caballería 675 et à Junín de los Andes, rue Padre Milanesio, 596. Enfin, à l’intérieur du Parc, se situent encore plusieurs postes de garde-parcs.

Photo : Araucarias près de Villa Pehueñia

Puerto Pirámides

Les peuples indigènes, qui anciennement habitèrent la Péninsule de Valdés, appartenaient à l’ethnie tehuelche, qui signifie ‘téméraire’.

En 1779 Juan de la Piedra prend possession de la péninsule et de toute la Patagonie, au nom de sa majesté catholique, et fait ériger un port appelé San José, qui sera mis à sac et brûlé par les indigènes en 1810.

Les espagnols s’incrustèrent pourtant, et développèrent le commerce autour de la chasse aux éléphants de mer et de l’exploitation des deux salines environnantes. Comme le port San José n’était pas le meilleur emplacement de la péninsule pour s’abriter des principaux caprices du temps, choisirent de s’établir dans un port naturel aux eaux calmes, dont l’entrée était dotée d’un falaise en forme de pyramide. Le nom de l’endroit était donc trouvé.

L’exploitation des salines allait commencer à se réduire à partir de la première guerre mondiale, et le développement des frigos industriels lui fut fatal. Puerto Pirámides fut donc abandonné pendant trois décennies, jusqu’à ce que de nouveaux pionniers commencent à profiter des richesses de la nature en tant que ressources touristiques, ce qui allait tout doucement mener à un repeuplement de la zone.

Trelew


Trelew se trouve à 1450kms au sud de Buenos-Aires, et à 20kms de la capitale de la province dont elle dépend, Rawson. Après avoir tenté en vain de devenir un pôle industriel, elle est devenue ces dernières années un lieu touristique. Considérée comme étant le centre de la zone touristique de la côte atlantique sud, cette ville a vu croître le nombre de ses hôtels récemment. En effet, en plus de pouvoir compter sur son musée paléontologique, son planétarium, son petit centre commercial et son marché aux antiquités pour attirer le chaland, elle profite du commerce des nombreux produits artisanaux disponibles dans les alentours.

Elle est aussi le site permanent du Eisteddfod (festival de littérature, musique et théâtre) de la province de Chubut, rencontre annuelle d’origine celte qui se tient uniquement dans le pays de Galles et dans cette province argentine. Beaucoup de Gallois ont en effet émigré dans cette zone, et y ont conservé leurs traditions. Du point de vue météorologique, les températures moyennes hivernales de la zone varient entre 0 et 15°C. En été le thermomètre peut grimper jusque 38°, mais les nuits peuvent être assez fraîches.

Puerto Madryn

Puerto Madryn, face aux eaux calmes du Golfo Nuevo, est un important centre touristique de 50.000 habitants, qui possède de larges plages de sable fin, mais dont les eaux sont relativement froides (nous nous trouvons tout de même beaucoup plus près du pôle Sud que sur n’importe quel autre continent…)
Cette ville côtière a connu un important essor touristique ces dernières an
nées, et il est très agréable d’y flâner au long de ses rues commerçantes. Il s’agit sans doute d’un des développements urbanistiques les plus réussis du pays. A une vingtaine de kms de la ville se trouve Punta Loma, renommée pour la colonie d’otaries à crinières (ou lions marins), qui vivent sous ses falaises. Plus au nord on peut admirer des otaries à fourrure australes, au nombre de plus ou moins 1500, qui viennent se reproduire dans la réserve de Punta Pirámide. C’est un peu plus au nord encore que les éléphants marins ont élu domicile, la seule colonie de ces animaux se trouvant sur le continent.

Puerto Madryn est considérée comme la capitale argentine des activités subaquatiques, de par la transparence de ses eaux calmes et profondes, et la variété de la faune qui y vit.

Envie de danser le tango ?

Peut-être ces petites perles vous inciteront-elles à (re)prendre des cours de tango : le vrai, celui qu’on danse sur les rives du Rio de la Plata , qu’il soit de Buenos-Aires ou de Montevideo. Attention, c’est du sérieux… Augmentez le son, et laissez-vous emporter par les tourbillons de cette danse si sensuelle…

‘Humor y picardía’… Avec l’humour en plus, du grand art !


Allez, on continue…


Encore ? Tout en délicatesse…


Pas encore rassasié ? alors allez sur You Tube, et tapez le mot-clef tango !